Une longue histoire
L’auberge de Clermont a une longue histoire. Après la guerre, sous la houlette de « Mimi », le petit bistro de campagne est rapidement devenu une auberge renommée. On y servait une cuisine familiale faite de produits frais, locaux, de volailles tuées sur place, de charcuteries maison, de gibier pendant la saison.

Mimi en retraite, Denise, son adjointe, a repris l’établissement avec sa fille et son gendre à la cuisine. Pendant 24 ans il a perduré en se diversifiant (restaurant, bar, épicerie, gaz butane, bureau de tabac, cabine téléphonique, …) Il est devenu indispensable aux clermontois. Les civets de lièvres

Certains salivent encore en se rappelant le canard au citron, le coq au Byrrh, le pigeon farci, les civets de lièvres et de sangliers.

Cette époque est bien terminée, les réglementations ont tué ce type de restauration. Quand Denise et les siens ont arrêté, pour conserver le commerce, la mairie a racheté les murs. Elle cherche depuis le gestionnaire idéal. François Mauzé qui a fait le dernier essai, a abandonné ; il vient de vendre le fond à Jérôme Ancarno, jeune et talentueux cuisinier plein d’énergie et de bonne volonté. Jérôme a travaillé jusqu’à maintenant chez les autres ; il a sauté sur l’occasion pour s’installer à son compte.
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